{"id":1036142,"date":"2026-05-21T22:00:00","date_gmt":"2026-05-21T20:00:00","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"trans-28133-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/infoans.news\/fr\/trans-28133-3\/","title":{"rendered":"RMG \u2013 \u00ab Signes de la Providence \u00bb : Marie Auxiliatrice et les miracles attest\u00e9s dans l\u2019\u0153uvre de Don Bosco (1866\u20131875) \u2013 Partie 2"},"content":{"rendered":"<p>Entre 1866 et 1875 &ndash; les premi&egrave;res ann&eacute;es de la basilique de Marie Auxiliatrice &agrave; Valdocco &ndash; se multiplient les t&eacute;moignages qui ont un trait commun : la confiance simple, concr&egrave;te et active. Une m&eacute;daille serr&eacute;e entre les doigts. Une neuvaine r&eacute;cit&eacute;e dans le silence du soir. Une b&eacute;n&eacute;diction donn&eacute;e &agrave; l&rsquo;aube. Une lettre envoy&eacute;e outre-mer.<\/p>\n<p>Don Bosco ne proposait pas de formules magiques, mais une confiance filiale. La m&eacute;daille n&rsquo;&eacute;tait pas une superstition, mais le signe visible d&rsquo;une relation vivante. Dans ces r&eacute;cits, Marie Auxiliatrice appara&icirc;t comme une M&egrave;re attentive non seulement aux grandes trag&eacute;dies, mais aussi aux besoins mat&eacute;riels, aux doutes int&eacute;rieurs, aux angoisses &eacute;conomiques, aux &laquo; petites &raquo; souffrances qui, pour ceux qui les vivent, sont immenses. Ces 12 &eacute;pisodes, tir&eacute;s des <em>M&eacute;moires biographiques <\/em>et des<em> &OElig;uvres publi&eacute;es<\/em>, montrent comment la d&eacute;votion mariale dans l&rsquo;exp&eacute;rience sal&eacute;sienne n&rsquo;&eacute;tait pas une &eacute;vasion spirituelle, mais une force transformatrice dans l&rsquo;histoire concr&egrave;te des personnes.<\/p>\n<p><strong>1. LE TRAIN ARR&Ecirc;T&Eacute; AVANT LA TRAG&Eacute;DIE <em>(Alexandrie-Turin, mars 1873)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Sans que personne ne s&rsquo;en soit aper&ccedil;u, un glissement de terrain nocturne avait endommag&eacute; les rails le long du trajet que le train de 7 h 15 reliant Alexandrie &agrave; Turin &eacute;tait en train de parcourir. Le convoi se dirigeait vers un d&eacute;raillement certain. &Agrave; bord, Carlo Ferretti, d&eacute;vot de Marie Auxiliatrice, fut saisi d&rsquo;une angoisse soudaine et apparemment inexplicable : il serra contre lui la m&eacute;daille b&eacute;nie par Don Bosco et se mit &agrave; prier &agrave; haute voix, invitant les autres &agrave; se joindre &agrave; lui. Sans intervention humaine, le convoi ralentit jusqu&rsquo;&agrave; s&rsquo;arr&ecirc;ter juste avant le tron&ccedil;on endommag&eacute;. Le conducteur qualifia l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement d&rsquo;&laquo;&nbsp;inexplicable&nbsp;&raquo;. Soixante passagers furent sauv&eacute;s. Beaucoup se rendirent &agrave; Valdocco pour rendre gr&acirc;ce.<\/p>\n<p><em>&OElig;uvres publi&eacute;es, vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>2. L&rsquo;IVROGNE TRANSFORM&Eacute; EN AP&Ocirc;TRE <em>(Turin, octobre 1869)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Matteo Rinaldi, esclave de l&rsquo;alcool, terrorisait sa famille et dilapidait son salaire. D&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, sa femme Elena s&rsquo;adressa &agrave; Don Bosco qui lui confia trois m&eacute;dailles de Marie Auxiliatrice, l&rsquo;invitant &agrave; prier avec foi. Un soir, devant son verre, Matteo vit se refl&eacute;ter sa propre mis&egrave;re et &eacute;prouva un repentir soudain. &Agrave; partir de ce jour, l&rsquo;envie de boire disparut. Non seulement il resta sobre pour le reste de sa vie, mais il aida d&rsquo;autres personnes &agrave; se lib&eacute;rer de ce vice, en fondant une association d&rsquo;entraide. Il mourut apr&egrave;s 34 ans d&rsquo;abstinence totale.<\/p>\n<p><em>M&eacute;moires biographiques vol. XIII \/ &OElig;uvres publi&eacute;es vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>3. LE BLASPH&Eacute;MATEUR DEVENU PR&Eacute;DICATEUR <em>(Cuneo, janvier 1872)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Antonio Gamba, forgeron marqu&eacute; par la douleur de la mort de son fils et de sa femme, vivait dans la haine de Dieu. Atteint d&rsquo;une grave pneumonie, il refusa le pr&ecirc;tre et les sacrements. Une m&eacute;daille de Marie Auxiliatrice avait &eacute;t&eacute; laiss&eacute;e sur sa table de chevet. Au cours d&rsquo;une nuit fi&eacute;vreuse, il r&ecirc;va d&rsquo;une M&egrave;re qui l&rsquo;invitait &agrave; cesser de ha&iuml;r. &Agrave; son r&eacute;veil, la fi&egrave;vre baissa et il demanda &agrave; se confesser apr&egrave;s vingt ans d&rsquo;&eacute;loignement. Gu&eacute;ri dans son corps et dans son &acirc;me, il transforma son atelier en lieu de pri&egrave;re et devint un ap&ocirc;tre parmi les blasph&eacute;mateurs, t&eacute;moignant de la mis&eacute;ricorde qu&rsquo;il avait re&ccedil;ue.<\/p>\n<p><em>&OElig;uvres publi&eacute;es, vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>4. LA R&Eacute;CONCILIATION IMPOSSIBLE <em>(Asti, juin 1873)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Luigi et Marco, deux fr&egrave;res s&eacute;par&eacute;s depuis 25 ans &agrave; cause d&rsquo;un h&eacute;ritage disput&eacute;, ne se parlaient plus. Leurs &eacute;pouses, afflig&eacute;es, se rendirent &agrave; Valdocco. Don Bosco leur confia deux m&eacute;dailles et une neuvaine &agrave; Marie Auxiliatrice. Au cours de ces jours-l&agrave;, les deux fr&egrave;res furent int&eacute;rieurement touch&eacute;s par des souvenirs et des r&ecirc;ves de paix. Le dixi&egrave;me jour, ils se rencontr&egrave;rent par hasard devant l&rsquo;autel de Marie. Apr&egrave;s un moment d&rsquo;h&eacute;sitation, Luigi fit un pas en avant : l&rsquo;&eacute;treinte fit fondre un quart de si&egrave;cle de haine. Les familles furent r&eacute;unies et v&eacute;curent d&egrave;s lors dans une concorde fraternelle.<\/p>\n<p><em>&OElig;uvres publi&eacute;es, vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>5. LA VOCATION RETROUV&Eacute;E DU S&Eacute;MINARISTE <em>(Turin, novembre 1874)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Giovanni Battista Francesia, s&eacute;minariste de vingt et un ans, &eacute;tait d&eacute;cid&eacute; &agrave; abandonner ses &eacute;tudes en raison de ses doutes et de son aridit&eacute; spirituelle. Son directeur spirituel l&rsquo;envoya chez Don Bosco qui lui confia une m&eacute;daille et lui offrit une semaine &agrave; Valdocco. Au milieu des gar&ccedil;ons de l&rsquo;oratoire et de la pri&egrave;re devant Marie Auxiliatrice, Giovanni red&eacute;couvrit la joie du service sacerdotal. Il n&rsquo;eut pas de visions, mais une paix profonde. Il resta, fut ordonn&eacute; et devint un &eacute;minent collaborateur sal&eacute;sien, &eacute;ducateur et fondateur d&rsquo;&eacute;coles. Toute sa vie, il attribua &agrave; cette semaine et &agrave; l&rsquo;intercession de Marie sa fid&eacute;lit&eacute; &agrave; sa vocation.<\/p>\n<p><em>M&eacute;moires biographiques vol. XVII \/ Archives sal&eacute;siennes<\/em><\/p>\n<p><strong>6. L&rsquo;INNOCENT LIB&Eacute;R&Eacute; DE PRISON <em>(Cuneo, avril 1871)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Stefano Bartoli, comptable honn&ecirc;te, fut condamn&eacute; &agrave; cinq ans de prison pour un d&eacute;tournement de 5.000 lires qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas commis. Sa femme, certaine de son innocence, implora Don Bosco qui lui remit trois m&eacute;dailles de Marie Auxiliatrice et l&rsquo;invita &agrave; prier avec confiance. Deux semaines plus tard, le nouveau comptable d&eacute;couvrit un dossier cach&eacute; contenant les aveux du v&eacute;ritable coupable. Stefano fut imm&eacute;diatement lib&eacute;r&eacute;. La famille se rendit &agrave; Valdocco pour remercier Don Bosco. &laquo; Marie m&rsquo;a rendu ma libert&eacute; et mon honneur &raquo;, r&eacute;p&eacute;tait-il chaque ann&eacute;e le jour anniversaire de sa lib&eacute;ration.<\/p>\n<p><em>&OElig;uvres publi&eacute;es, vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>7. L&rsquo;AIDE &Eacute;CONOMIQUE PROVIDENTIELLE <em>(Turin, d&eacute;cembre 1870)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>&Agrave; la veille de No&euml;l, la famille Colombo n&rsquo;avait plus ni pain ni argent. Paolo &eacute;tait malade depuis deux mois ; Teresa, &eacute;puis&eacute;e, pria devant la statue de Marie Auxiliatrice : &laquo; Aide mes enfants &raquo;. &Agrave; l&rsquo;aube, un vieil homme inconnu frappa &agrave; la porte et remit un paquet contenant des provisions et 100 lires, accompagn&eacute; d&rsquo;un mot : &laquo; De la part de Marie Auxiliatrice, pour vos enfants &raquo;. L&rsquo;homme disparut sans laisser de traces. Gr&acirc;ce &agrave; cette aide, ils surmont&egrave;rent l&rsquo;hiver. Depuis lors, chaque No&euml;l, les Colombo venaient en aide &agrave; d&rsquo;autres familles pauvres, se souvenant de la Providence dont ils avaient b&eacute;n&eacute;fici&eacute;.<\/p>\n<p><em>M&eacute;moires biographiques vol. XVI \/ &OElig;uvres publi&eacute;es vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>8. LA R&Eacute;COLTE MIRACULEUSE APR&Egrave;S LA S&Eacute;CHERESSE <em>(Monferrato, &eacute;t&eacute; 1874)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Apr&egrave;s des mois sans pluie, les champs de Giuseppe Merlo &eacute;taient perdus. Sur les conseils du cur&eacute;, il se rendit &agrave; Valdocco et revint avec de l&rsquo;eau b&eacute;nite et des m&eacute;dailles de Marie Auxiliatrice. &Agrave; l&rsquo;aube, il b&eacute;nit les champs, en plantant les m&eacute;dailles aux limites. Cette nuit-l&agrave;, une pluie douce et continue tomba. Au cours des semaines suivantes, alors que les r&eacute;coltes voisines restaient maigres, ses champs refleurirent de mani&egrave;re surprenante. La vendange fut tr&egrave;s abondante. Giuseppe offrit la d&icirc;me &agrave; Don Bosco : &laquo; Marie a sauv&eacute; ma terre &raquo;. Depuis lors, il renouvela chaque ann&eacute;e ce geste de confiance.<\/p>\n<p><em>&OElig;uvres publi&eacute;es, vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>9. L&rsquo;AFFAIRE SAUV&Eacute;E IN EXTREMIS <em>(G&ecirc;nes, mars 1873)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Carlo Bianchi risquait la faillite : un lot co&ucirc;teux de soie &eacute;tait invendu et les dettes arrivaient &agrave; &eacute;ch&eacute;ance dans neuf jours. Sur la suggestion de sa femme, il entama une neuvaine &agrave; Marie Auxiliatrice. Le huiti&egrave;me jour, un commer&ccedil;ant fran&ccedil;ais inconnu entra dans la boutique et acheta la totalit&eacute; du lot au prix demand&eacute;, en payant la moiti&eacute; en esp&egrave;ces. Cette affaire sauva sa maison et son honneur. Carlo se rendit &agrave; Valdocco pour remercier et promit d&rsquo;aider les pauvres. D&egrave;s lors, il attribua le salut de son entreprise &agrave; l&rsquo;intercession maternelle de Marie.<\/p>\n<p><em>&OElig;uvres publi&eacute;es, vol. XXVI<\/em><\/p>\n<p><strong>10. LES CINQ S&Eacute;MINARISTES EXON&Eacute;R&Eacute;S DU SERVICE MILITAIRE <em>(Turin, septembre 1869)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Cinq clercs de l&rsquo;Oratoire re&ccedil;urent leur convocation sous les drapeaux. L&rsquo;exemption avait &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e et leur vocation semblait compromise. Don Bosco remit &agrave; chacun une m&eacute;daille de Marie Auxiliatrice : &laquo;&nbsp;Portez-la sur vous et revenez&nbsp;&raquo;. &Agrave; la caserne, l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre, ils furent d&eacute;clar&eacute;s exempt&eacute;s pour &laquo;&nbsp;erreur administrative&nbsp;&raquo;. Tous les cinq. Ils revinrent incr&eacute;dules &agrave; Valdocco, en montrant leurs m&eacute;dailles. Ils achev&egrave;rent leurs &eacute;tudes et devinrent sal&eacute;siens pr&ecirc;tres, convaincus que cette exemption inesp&eacute;r&eacute;e avait sauv&eacute; leur vocation et leur mission.<\/p>\n<p><em>M&eacute;moires biographiques, vol. IX, 337<\/em><\/p>\n<p><strong>11. LA VIGNE D&rsquo;AM&Eacute;RIQUE QUI PRIT RACINE <em>(&Eacute;tats-Unis, 1870)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Apr&egrave;s trois tentatives infructueuses pour planter un vignoble en Californie, Margaret O&rsquo;Connor &eacute;crivit &agrave; Don Bosco depuis l&rsquo;Am&eacute;rique. Elle re&ccedil;ut douze m&eacute;dailles de Marie Auxiliatrice &agrave; planter en t&ecirc;te des rang&eacute;es. Avec une foi in&eacute;branlable, elle et son mari tent&egrave;rent une quatri&egrave;me fois. Les vignes prirent toutes racine et prosp&eacute;r&egrave;rent de mani&egrave;re extraordinaire, produisant des raisins abondants et d&rsquo;une qualit&eacute; sup&eacute;rieure, jamais vue dans la r&eacute;gion. Le vignoble devint un t&eacute;moignage vivant de gratitude. Chaque 24 mai, la famille priait entre les rang&eacute;es, se rappelant que la Providence ne conna&icirc;t pas de fronti&egrave;res.<\/p>\n<p><em>M&eacute;moires biographiques, vol. IX, 337<\/em><\/p>\n<p><strong>12. LA GU&Eacute;RISON INSTANTAN&Eacute;E D&rsquo;UNE DOULEUR DENTAIRE <em>(Turin, ao&ucirc;t 1868)<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Rosa Ferrero souffrait depuis trois jours d&rsquo;un terrible mal de dents. Le seul rem&egrave;de possible &eacute;tait l&rsquo;extraction sans anesth&eacute;sie qu&rsquo;elle redoutait plus que la douleur elle-m&ecirc;me. &Eacute;puis&eacute;e, elle posa sur sa joue une m&eacute;daille de Marie Auxiliatrice et pria avec simplicit&eacute;. La douleur cessa instantan&eacute;ment et ne revint plus. Elle dormit paisiblement cette nuit-l&agrave; et put m&acirc;cher sans souffrir. Elle se rendit &agrave; Valdocco pour rendre gr&acirc;ce, &eacute;tonn&eacute;e qu&rsquo;une &laquo; petite &raquo; douleur e&ucirc;t re&ccedil;u tant d&rsquo;attention. Elle conserva la m&eacute;daille toute sa vie, en signe de confiance filiale.<\/p>\n<p><em>M&eacute;moires biographiques, vol. IX, 337<\/em><\/p>\n<p>Les faits rapport&eacute;s ici ne repr&eacute;sentent qu&rsquo;une partie des gr&acirc;ces document&eacute;es au cours des sept premi&egrave;res ann&eacute;es de la basilique de Valdocco. Une constante ressort de chaque &eacute;pisode : la foi qui se traduit en geste, la pri&egrave;re qui devient confiance active, la gr&acirc;ce re&ccedil;ue qui se transforme en charit&eacute; envers les autres. Le miracle, dans la perspective de Don Bosco, n&rsquo;est jamais un aboutissement individuel : c&rsquo;est un d&eacute;but de responsabilit&eacute;. Il n&rsquo;a jamais cherch&eacute; &agrave; se mettre en avant. Il r&eacute;p&eacute;tait avec simplicit&eacute; : &laquo; Marie a tout fait &raquo;. Et encore : &laquo; Celui qui fait confiance &agrave; Marie ne sera jamais d&eacute;&ccedil;u &raquo;.<\/p>\n<p>La basilique de Valdocco reste un signe concret de cette conviction :<br \/> un sanctuaire n&eacute; de la foi, &eacute;difi&eacute; au milieu des difficult&eacute;s &eacute;conomiques et des oppositions, et nourri par la gratitude de milliers de personnes qui se sont senties &eacute;cout&eacute;es. Pour Don Bosco, les miracles n&rsquo;&eacute;taient pas une fin en soi. C&rsquo;&eacute;taient des signes p&eacute;dagogiques. Ils &eacute;duquaient &agrave; la confiance en la Providence, &agrave; la pers&eacute;v&eacute;rance dans l&rsquo;&eacute;preuve, &agrave; la d&eacute;votion filiale envers Marie, et &agrave; la solidarit&eacute; concr&egrave;te envers les plus pauvres.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre 1866 et 1875 &ndash; les premi&egrave;res ann&eacute;es de la basilique de Marie Auxiliatrice &agrave; Valdocco &ndash; se multiplient les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2028133,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"class_list":["post-1036142","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1036142","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1036142"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1036142\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2028133"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1036142"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1036142"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/infoans.news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1036142"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}